Quand la saison de tonte se termine, le robot ne doit pas simplement être rangé au fond du garage. L’arrêt de saison demande quelques gestes précis pour éviter une batterie mal stockée, une station qui vieillit dehors et un fil périphérique oublié dans une zone de travaux. Sur ce site, le catalogue réunit 85 modèles, avec ou sans fil, caméra, GPS-RTK ou LiDAR. Les principes d’hivernage restent proches, mais certains détails dépendent des caractéristiques publiées par chaque constructeur.
Arrêt de saison du robot tondeuse avant le remisage hivernal
L’hivernage commence par un arrêt propre de la machine. Il faut interrompre les cycles automatiques, nettoyer le carter, retirer l’herbe collée et vérifier l’état général avant de ranger l’appareil. Ce site compare des caractéristiques publiées sur 85 modèles de 10 marques, de Bosch à Worx. Les méthodes de navigation varient, avec 58 modèles sans fil périphérique et 27 qui en utilisent un, mais le principe reste le même : ne pas remiser un robot sale, humide ou laissé en charge sans contrôle.
Avant le stockage, il est utile d’inspecter les roues, les lames et les capteurs visibles. Les dimensions, le poids et la motricité changent selon les machines, avec des poids relevés de 7,3 kg à 20,2 kg et 15 modèles annonçant quatre roues motrices. Ces écarts n’imposent pas une autre logique d’hivernage, mais ils jouent sur la manutention et sur la façon de nettoyer le dessous de l’appareil. L’objectif est de préparer un stockage stable, sans choc, sans humidité résiduelle et sans tension inutile sur les pièces mobiles.
Stockage de la batterie selon les indications publiées du constructeur
La batterie est l’élément le plus sensible pendant l’arrêt de saison. Il faut suivre la notice du fabricant pour le niveau de charge conseillé avant remisage, puis éviter les longues périodes de décharge complète. Ce guide ne remplace pas la documentation de la marque : il rappelle une règle simple, à savoir stocker le robot dans un lieu sec, tempéré et protégé des variations marquées. Les autonomies annoncées vont de 50 min à 210 min et les temps de recharge de 40 min à 200 min, ce qui montre des gestions d’énergie très différentes selon les références.
Quand la batterie n’est pas amovible, le remisage du robot entier doit être pensé comme celui d’un appareil à batterie intégrée. Quand elle peut être retirée, il faut appliquer en priorité la procédure publiée par le constructeur. Les liaisons présentes sur certains modèles, comme Wi‑Fi sur 46 modèles, Bluetooth sur 40 modèles, 4G sur 20 modèles ou USB sur 16 modèles, peuvent aider au suivi logiciel ou au diagnostic, mais elles ne remplacent pas les consignes de stockage. En hiver, la priorité n’est pas la connectivité : c’est la stabilité de la batterie.
Sort de la base de charge pendant l’hiver selon l’indice de protection
La station de charge ne doit pas être traitée comme un simple accessoire. Sur certains terrains, elle reste en place toute l’année ; sur d’autres, elle est démontée et remisée. Le bon choix dépend d’abord des caractéristiques publiées, en particulier de l’indice de protection et des consignes du fabricant. Dans le catalogue, on relève IPX6 sur 19 modèles, IPX5 sur 15 modèles, IP66 sur 2 modèles et IPX4 sur 1 modèles. Un indice élevé n’autorise pas à ignorer l’entretien ou l’exposition prolongée à des conditions défavorables.
Même si la station peut supporter l’humidité en service, l’hivernage impose une réflexion plus large. Le gel, les feuilles, la boue, les mouvements du sol ou des travaux de jardin peuvent compliquer la remise en route au printemps. Si la base est déposée, il faut repérer son emplacement et protéger les connecteurs. Si elle reste dehors, un nettoyage soigneux et une coupure de l’alimentation selon la notice sont prudents. Les caractéristiques publiées décrivent une résistance, pas une obligation de laisser la station exposée pendant toute l’intersaison.
Gestion du fil périphérique et des repères de navigation hors saison
Pour les 27 modèles du catalogue qui utilisent un fil périphérique, la question du devenir du câble est centrale. Si le jardin reste stable et sans chantier, le fil peut souvent rester en place, à condition que la notice ne prévoie pas autre chose. En revanche, des travaux de terrassement, une réfection de bordure ou une reprise du gazon peuvent justifier une dépose partielle ou complète. L’hivernage est alors le bon moment pour cartographier le passage du fil, repérer les raccords et noter les zones fragiles avant toute intervention.
Les modèles sans fil périphérique ne suppriment pas toute préparation. Le catalogue comprend 35 modèles en GPS-RTK associé à une caméra, 7 en caméra seule, 7 en GPS et capteurs embarqués, 5 en GPS-RTK, 2 en LiDAR, 1 en GPS-RTK associé à un LiDAR et 1 en non précisé. Ces systèmes de navigation s’appuient sur des repères, des cartes ou des réglages qui méritent d’être sauvegardés si l’application le permet. Avant l’hiver, il est utile de vérifier les paramètres enregistrés et l’état des éléments extérieurs liés au positionnement.
Nettoyage d’hivernage sans abîmer le carter, les lames et les capteurs
Le nettoyage d’avant stockage doit rester méthodique. Il faut retirer les dépôts végétaux, essuyer les zones humides et contrôler les lames avant remisage. Les hauteurs de coupe réglables relevées vont de 20 mm à 70 mm et les largeurs de coupe de 16 cm à 28 cm, ce qui signifie des architectures de plateau variées. Sur certains robots, l’accès au dessous est simple ; sur d’autres, il demande plus de précaution. L’idée n’est pas de laver abondamment, mais d’éviter qu’un amas d’herbe sèche bloque une pièce ou retienne l’humidité.
Les capteurs et dispositifs de guidage demandent aussi de la douceur. Une caméra, un module de navigation ou un contact de charge ne se nettoient pas comme une roue crantée. Les niveaux sonores annoncés, de 56 dB(A) à 67 dB(A), ou les pentes maximales publiées, de 25 % à 84 %, n’ont pas d’effet direct sur l’hivernage, mais rappellent que les conceptions diffèrent fortement d’un modèle à l’autre. La bonne pratique consiste donc à adapter le geste au robot concerné, en suivant les points d’attention décrits par la marque dans sa documentation.
Préparer la remise en service après l’hiver sans perdre les réglages
Un bon hivernage sert aussi à simplifier la reprise. Avant le remisage, il est utile de noter les réglages de hauteur, les plages horaires et les zones particulières du jardin. Au printemps, cette trace évite une remise en service approximative. Les capacités de surface annoncées dans le catalogue vont de 250 m² à 10 000 m² : entre un petit terrain simple et une grande parcelle complexe, les ajustements de reprise ne demandent pas le même soin. La logique reste pourtant identique : redémarrer progressivement et vérifier chaque fonction essentielle.
Si le robot fonctionne avec application ou passerelle, une vérification des paramètres enregistrés peut éviter une perte de temps en début de saison. Le catalogue relève notamment Wi‑Fi sur 46 modèles, App sur 15 modèles, GARDENA smart system App sur 12 modèles et smart gateway sur 5 modèles. Ces éléments peuvent faciliter la reconfiguration, mais il ne faut pas présumer d’une sauvegarde automatique complète. Après l’hiver, il convient de contrôler la charge, la station, les capteurs, l’état du terrain et, le cas échéant, le fil périphérique avant de relancer les cycles.
Questions fréquentes
Faut-il rentrer la station de charge en hiver ?
Cela dépend des caractéristiques publiées et de la notice du constructeur. L’indice de protection donne une indication utile, mais il ne suffit pas à décider seul. Une station peut être conçue pour supporter l’humidité en usage normal, sans pour autant être idéale en exposition prolongée pendant l’intersaison. En cas de gel, de travaux ou de sol instable, la dépose et le remisage de la base restent souvent une solution prudente.
Peut-on laisser le fil périphérique en place toute la mauvaise saison ?
Oui, c’est souvent possible si le jardin ne change pas et si le constructeur ne demande pas d’autre procédure. Le point important est l’environnement du câble : travaux, bordures refaites, scarification ou reprise du gazon peuvent l’endommager ou déplacer ses repères. Avant l’hiver, il est utile de localiser les raccords et de noter le tracé. Cette préparation facilite les réparations et limite les défauts au redémarrage.
Que vérifier en priorité avant de ranger le robot tondeuse ?
Il faut d’abord nettoyer le dessous du carter, retirer l’herbe accumulée, contrôler les lames, sécher l’appareil et suivre la procédure de charge indiquée par la marque. Ensuite, il convient d’examiner les roues, les contacts de charge et les capteurs visibles. Si le robot utilise une application ou un système de cartographie, noter les réglages utiles avant l’arrêt de saison peut simplifier la remise en service après l’hiver.